L’heure nécessaire – 15 mars – Pascal Henri Keller

Pascal-Henri Keller, psychologue, Professeur émérite, viendra nous parler de

« L’obscure clarté du ciel mélancolique ».

Cette conférence aura lieu jeudi 15 mars, à 11h30, amphi B Raymond Pebayle (Campus, 3 rue Théodore Lefebvre)

« L’épidémie de dépression qui se répand depuis le milieu du xxe siècle dans le monde est un phénomène spectaculaire et inédit en santé mentale. Décrite et traitée comme une maladie moderne, la souffrance dépressive fait l’objet d’une médicalisation massive.

À l’opposé, la psychologie clinique l’aborde du point de vue singulier, sans omettre sa dimension universelle. Dans la culture européenne, l’histoire de la mélancolie révèle ses aspects familiers tout en soulignant la part d’énigme qu’il revient à la personne dépressive d’explorer. »

Addiction, jeunes, urgence. Rochefort 30/01

Marion Haza intervient

ADDICTIONS, JEUNES, URGENCES : DE QUOI PARLE-T-ON ?
le mardi 30 janvier 2018
au Palais des Congrès de Rochefort

 

Cette journée, organisée en partenariat avec le GRRITA et avec le soutien de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, est réalisée dans le cadre du projet « Jeunes consommateurs de substances psychoactives, articulation entre les services des Urgences et les dispositifs spécialisés en addictologie » déployé en ancienne Aquitaine depuis 2015.

Ce travail a permis de réaliser un kit d’intervention facilitant la coordination des Urgentistes, des Équipes de Liaison et de Soin en Addictologie (ELSA), des Consultations Jeunes Consommateurs (CJC) et de la médecine générale, lors d’un passage d’un jeune en intoxication aiguë aux urgences.

Nous avons choisi pour cette journée d’élargir la thématique à qu’est-ce qui fait urgence chez les jeunes aujourd’hui ?, aussi nous vous proposons de réfléchir à cette question à partir de plusieurs approches et outils.

 

Programme : http://www.addictlim.fr/sites/default/files/documents/Autres/Prog.%20jeunes%20%26%20urgences%2030_01_2018.pdf

Corps à corps, 25/01, BNF Paris

Marie José Grihom intervient dans cette journée.
L’enjeu de cette journée est de s’intéresser aux transformations, choisies ou subies, imposées aux corps et engageant des questions de genre. La matinée (« Le corps transformé ») sera consacrée aux problématiques liées au transgenre et à la transsexualité, l’après-midi (« Le corps malmené ») à la victimisation du corps féminin, à partir notamment de faits divers.

En partenariat avec l’université Paris-Sorbonne, le CRLC (Centre de recherches en littérature comparée), VALE (Voix Anglophones : Littérature et Esthétique) et la Mission égalités.

jeudi 25 janvier 20189h30-17h15

Corps à corps : identités sexuelles, faits divers, genre

9h30 : Accueil et présentation de la journée par les organisateurs : représentant de la BnF, pour Paris-Sorbonne : Pascal AquienFrédéric RegardAnne Tomiche

MATINÉE : Le corps transformé

9h45-10h15 : Laurence Hérault, anthropologue
« Transidentité, famille et engendrement »

10h30-12h30 : Table ronde animée par Pascal Aquien
« Personnes et identités trans », avec :
Laurence Hérault (anthropologue)Karine Espineira (sociologue des médias)
Arnaud Alessandrin (sociologue)
Marie-Pierre Pruvot alias Bambi
Agnès Condat (médecin à la consultation identité sexuée enfants et adolescents à l’Hôpital Pitié-Salpêtrière)
Bernard Cordier (médecin psychiatre)
Claire Desgrées du Loû (avocat honoraire)

APRÈS MIDI : Le corps malmené

14h30-15h : Frédéric Chauvaud, historien
« Les corps saccagés des hommes et des femmes mis en images et en récits de 1880 à 1940 »

15h15-17h15 :Table ronde animée par Frédéric Regard
« Violences faites aux femme », avec :
Frédéric Chauvaud (historien)
Anne-Claude Ambroise-Rendu (historienne)
Eugénie Saitta (sciences de l’information et de la communication)
Claire Desgrées du Loû (avocat honoraire)
Marie-Josée Grihom (psychologue clinicienne et psychanalyste)
Alice Debauche (sociologue)

produire se reproduire – forum bioethique 30/01 au 4/02/18 – Strasbourg

Alain Ducousso Lacaze participe le 4/02 autour de LA DIVERSITÉ DES PARENTALITÉS

Programme : https://static1.squarespace.com/static/594fa4089de4bbe55e20c55e/t/5a572444ec212d24a8b27c8e/1515660357720/FEB+flyer+invit+CHU+A4+vf_siteweb.pdf

Publication : Alexithymie et subjectivation

Par Perpete Berger, T., Albarracin, D., Ducousso-Lacaze, A.

Neuropsychiatrie de l’enfance et de l’adolescnence

 

Résumé

Introduction

En prenant en considération les différents aspects de l’alexithymie, ce texte présente l’observation d’un enfant de dix ans présentant les signes d’une difficulté majeure à accéder à la subjectivation. Durant les premières rencontres, une inhibition massive était observée chez l’enfant à chaque confrontation à une question autour de ses affects. Après quelques mois de traitement, nous avons fait le constat d’une absence d’évolution dans le cadre du suivi, ce malgré une relation apparemment investie et agréable pour l’enfant. À l’inverse, cette relation semblait au thérapeute froide, vide et pourvue de peu de sens. Ces observations nous ont permis d’identifier un désordre inhabituel dans le développement psycho-affectif de cet enfant, l’ayant probablement conduit à l’alexithymie. Dans ce contexte, en faisant l’expérience d’une relation de transfert atypique avec ce patient, le thérapeute a décidé de proposer à son patient un dispositif basé sur des séances avec l’enfant et sa mère, prenant support sur la capacité particulière observée chez la mère à interpréter les affects présents chez son fils.

Méthode

Le thérapeute a proposé des séances divisées en deux parties. Ce dernier verrait ainsi l’enfant seul dans un premier temps, puis sa mère les rejoindrait pour échanger autour des semaines passées et des incidents éventuellement rencontrés. Ces discussions régulières, proposées dans le cadre de ce que nous proposons d’appeler « un fonctionnement circulaire » semblent avoir permis d’éprouver dans la réalité extérieure ce qui était présent depuis le début : un mode intime, dyadique et presque purement interne de communication entre mère et enfant autour du registre affectif. Nous nous sommes appuyés sur des référentiels psychanalytiques (Winnicott, Green, Richard…) pour aménager notre façon d’être avec ce patient tout comme pour décrire notre parcours intellectuel au fil de ce travail.

Résultats

Au cours de cette année de traitement, nous avons pu mettre à jour certains aspects spécifiques du fonctionnement familial et ouvrir une voie vers la subjectivation qui soit plus porteuse pour le patient. La psychothérapie se poursuivant aujourd’hui, nous pouvons observer une diminution des résistances présentées initialement par l’enfant et effectuons ponctuellement des séances complètes sans la mère du patient, ce à la demande de ce dernier.

Conclusion

En utilisant les observations issues de la psychothérapie de cet enfant présentant un syndrome alexithymique, les auteurs ont souhaité proposer l’application d’un point fondamental en psychiatrie de l’enfant, à savoir la nécessité de rester créatif, ouvert et préparé à adapter son dispositif thérapeutique à chaque patient présentant des besoins spécifiques.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0222961717301642

Publication dans FRONTIERS sur les acouphènes

ORIGINAL RESEARCH ARTICLE

Front. Aging Neurosci., 10 August 2017 | https://doi.org/10.3389/fnagi.2017.00272

Exploring Tinnitus-Induced Disablement by Persistent Frustration in Aging Individuals: A Grounded Theory Study

  • 1CAPS-EA4050, Department of Psychology, University of Poitiers, Poitiers, France
  • 2Department of Social and Behavioural Studies, University West, Trollhättan, Sweden
  • 3INCIA, UMR Centre Nationnal de la Recherche Scientifique, University of Bordeaux, Bordeaux, France

à lire ici : https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fnagi.2017.00272/full

« Le soin dans tous ses états », Poitiers, 23/11/17

Table ronde : »Le soin dans tous ses états »

jeudi 23 novembre 2017 à 20h30.

Avec Dolorès Albarracin,  psychanalyste,

Ingrid Auriol, professeure agrégée de philosophie et 

Brigitte Greis, infirmière libérale à Poitiers.

 

Espace Mendès France

1 place de la Cathédrale

86000 POITIERS

Entrée libre et gratuite

Journées nationales des MDA – Nîmes – 27/28 septembre

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Marion Haza interviendra le 28 lors d’un symposium sur « les corps marqués du pubertaire »

 

Argument :

La culture est un mouvement, une dialectique entre l’individuel et le collectif, le sujet et l’objet, l’intra psychique et l’inter subjectif. Et nous n’avons pourtant de cesse de tenter de l’enfermer, dans un « marché », un « loisir », une administration sectorisée, ou de l’essentialiser, dans une approche déterministe des individus (culturalisme). La culture est au cœur de nos sociétés. Dans sa dimension collective, elle se veut un projet politique, qui renvoie à la notion d’éducation : la culture, c’est ce qui fait croître l’enfant appelé à devenir citoyen dans la cité. Dans sa dimension individuelle, relationnelle, elle invite à un dialogue avec soi et autrui, qui interroge les héritages sociétaux, familiaux, générationnels, les dynamiques de construction identitaire, les expérimentations. Dans sa dimension cognitive, elle articule des savoirs, des connaissances, des codes, sans cesse remodelés avec le temps, les effets de générations, de modes, mais dans un cadre de constance des dynamiques psychiques à l’œuvre. Dans sa dimension créative et pratique, elle renvoie à des objets socialement construits qui sont autant de supports de médiations dans l’accompagnement et le prendre soin des adolescents. Pourtant, aucune de ces dimensions, aussi nombreuses soient-elles, n’épuise les interrogations de celui qui cherche à « saisir » cet objet protéiforme. Aussi, pour ces 9èmes Journées Nationales des Maisons Des Adolescents, qui se dérouleront à Nîmes, les 27 et 28 septembre 2017, la MDA du Gard vous invite à explorer les dimensions plurielles de ce mouvement, via des interrogations qu’elle porte autour des cultures adolescentes dans l’accompagnement et la prise en charge.