« Le soin dans tous ses états », Poitiers, 23/11/17

Table ronde : »Le soin dans tous ses états »

jeudi 23 novembre 2017 à 20h30.

Avec Dolorès Albarracin,  psychanalyste,

Ingrid Auriol, professeure agrégée de philosophie et 

Brigitte Greis, infirmière libérale à Poitiers.

 

Espace Mendès France

1 place de la Cathédrale

86000 POITIERS

Entrée libre et gratuite

Journées nationales des MDA – Nîmes – 27/28 septembre

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Marion Haza interviendra le 28 lors d’un symposium sur « les corps marqués du pubertaire »

 

Argument :

La culture est un mouvement, une dialectique entre l’individuel et le collectif, le sujet et l’objet, l’intra psychique et l’inter subjectif. Et nous n’avons pourtant de cesse de tenter de l’enfermer, dans un « marché », un « loisir », une administration sectorisée, ou de l’essentialiser, dans une approche déterministe des individus (culturalisme). La culture est au cœur de nos sociétés. Dans sa dimension collective, elle se veut un projet politique, qui renvoie à la notion d’éducation : la culture, c’est ce qui fait croître l’enfant appelé à devenir citoyen dans la cité. Dans sa dimension individuelle, relationnelle, elle invite à un dialogue avec soi et autrui, qui interroge les héritages sociétaux, familiaux, générationnels, les dynamiques de construction identitaire, les expérimentations. Dans sa dimension cognitive, elle articule des savoirs, des connaissances, des codes, sans cesse remodelés avec le temps, les effets de générations, de modes, mais dans un cadre de constance des dynamiques psychiques à l’œuvre. Dans sa dimension créative et pratique, elle renvoie à des objets socialement construits qui sont autant de supports de médiations dans l’accompagnement et le prendre soin des adolescents. Pourtant, aucune de ces dimensions, aussi nombreuses soient-elles, n’épuise les interrogations de celui qui cherche à « saisir » cet objet protéiforme. Aussi, pour ces 9èmes Journées Nationales des Maisons Des Adolescents, qui se dérouleront à Nîmes, les 27 et 28 septembre 2017, la MDA du Gard vous invite à explorer les dimensions plurielles de ce mouvement, via des interrogations qu’elle porte autour des cultures adolescentes dans l’accompagnement et la prise en charge.

 

CORPS, GENRE ET VULNÉRABILITÉ.LES FEMMES ET LES VIOLENCES CONJUGALE – STRASBOURG – 17&18 novembre 2017

Avec la participation de MJ Grihom et A Delbreil

Dans la question des violences conjugales, le corps des femmes tient une place tout à fait particulière. Le corps féminin, corps intime et corps social, nous conduit à chercher à comprendre comment dans une société donnée, et au travers des rapports de genre qui l’organisent, se sont mises en place la perception, la représentation et la construction des corps pour le sujet lui-même et pour son partenaire. Dans ce contexte, nous tenterons de cerner les effets de la rencontre et de la relation à l’autre dans la construction du lien conjugal et de ses violences. En croisant les approches propres aux différentes disciplines que sont l’histoire, le droit, la sociologie, le travail social et la psychologie, ce colloque international pluridisciplinaire vise à explorer et à interroger la manière dont les sociétés dans leur diversité conçoivent et prennent en compte les situations de vulnérabilité, et leurs répercussions sur le vécu des femmes.

 

Programme : document

Le féminicide – colloque Jeudi 28 septembre 2017 – Poitiers

 

9 h – Accueil

9 h – 10- 9 h 35 : Ouverture : Catherine Coutelle, Yves Jean,

9 h 35 – Introduction : Lydie Bodiou, Frédéric Chauvaud, Ludovic Gaussot, Marie-José Grihom

Matin

La volonté de savoir. Discours et débats

Président de séance : Ludovic Gaussot

9 h 45 – 10 h 10 ■ Féminicide : impunité et responsabilité sociétale

Marylène Lapalus (Université Lyon 2)

10 h 10 – 10 h 35 ■ Féminicide, fémicide ou homicide au Chili (2006-2010)

Myriam Hernãndez Orellana (Université Paris Est)

10 h 35 – 10 h 55. Débats et Pause

Présidente de séance : Marie-José Grihom

10 h 55 – 11 h 20 ■ Des dissonances juridico-politiques dans le débat français sur le féminicide

Amélie Bescont (Université Paris Diderot – Sciences Po) et Taiana Marcon (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)

11 h 20 – 11 h 45 ■ Le discours onusien sur les violences familiales. Féminicide : du crime d’honneur au crime passionnel

Aurore Schwab (Université de Genève)

Débats – 11 h 45 – 12 h 15

 

Après Midi

La volonté de comprendre. Pratiques et représentations

 Président de séance : Frédéric Chauvaud

13 h 55 ■ Aux sources du féminicide en Islam :  le Waad

Sofiane Bouhdiba (Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis)

14 h 20 ■ Tuez-les ! Les crimes contre les femmes au siècle des Lumières, l’exemple du Poitou

Fabrice Vigier (Université de Poitiers)

14 h 20 – 14 h 45 – Débats et Pause

Présidente de séance : Lydie Bodiou

14 h 45 – 15 h 10 ■ La guillotine contre le féminicide ? Regard sur les victimes féminines des condamnés à mort (France, 20ème siècle)

Nicolas Picard (Université Paris I)

15 h 10 – 15 h 35 ■ Narrer le féminicide au Mexique : un art de l’urgence

Cathy Fourez (Université Lille III)

15 h 35 – 15 h 55– Débats

15 h 55 – 16 h 15 – Conclusions : Laurie Laufer et Beatriz Santos

Journée d’étude Corps et Cancer, Le prix de la guérison – 23/011/2017, Poitiers

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Les progrès de la médecine ont permis d’augmenter considérablement la survie des personnes atteintes de cancer. Pourtant, peu de travaux sont consacrés aux enjeux de la guérison. Du point de vue subjectif, le coût d’une telle expérience se révèle bien à distance de la fin du traitement: guérison physique et guérison psychique ne connaissent pas toujours le même destin. Par ailleurs, guérir n’a pas le même sens pour le patient, la famille ou le soignant: le regard du médecin et du psychologue, mais aussi celui du philosophe et de l’historien s’avèrent précieux pour comprendre ce que guérir veut dire. Enfin, les innovations thérapeutiques en oncologie entraînent un coût social qui bouleverse l’économie de la santé et accentue les inégalités,effets que la sociologie permet d’éclairer. Guérir donc, mais à quel prix ? La question, complexe, exige une approche interdisciplinaire, rendue possible lors de cette Journée grâce au Programme CPER-FEDER «Déficience, handicap, violence: le corps à l’épreuve », porté par les laboratoires CAPS, HERMA et CRIHAM de l’Université de Poitiers.

Programme : document

CORPS, GENRE ET VULNÉRABILITÉ.LES FEMMES ET LES VIOLENCES CONJUGALES – 17/18 novembre, strasbourg

Programme :

Dans la question des violences conjugales, le corps des femmes tient une place tout à fait particulière. Le corps féminin, corps intime et corps social, nous conduit à chercher à comprendre comment dans une société donnée, et au travers des rapports de genre qui l’organisent, se sont mises en place la perception, la représentation et la construction des corps pour le sujet lui-même et pour son partenaire. Dans ce contexte, nous tenterons de cerner les effets de la rencontre et de la relation à l’autre dans la construction du lien conjugal et de ses violences. En croisant les approches propres aux différentes disciplines que sont l’histoire, le droit, la sociologie, le travail social et la psychologie, ce colloque international pluridisciplinaire vise à explorer et à interroger la manière dont les sociétés dans leur diversité conçoivent et prennent en compte les situations de vulnérabilité, et leurs répercussions sur le vécu des femmes.

Avec la participation de MJ Grihom

Programme détaillé : document

Admis Master 2 PPC : PRC & CV 2017/2018

Candidats admis à s’inscrire au Master Professionnel « Pratiques et Recherches Cliniques » pour l’année universitaire 2017-2018

 AHMAR Mirela

AMBLARD Marion

ARNOULT Sarah

BARBAGLIE Lisa

BERNARD Anne

BUISSON Elodie

CHENU Alice

CHEVALIER Céline

CLAIR Mathilde

DURAND Charlotte

FRESNEAU Florine

GENIEY Kevin

GLOVER Gaïl

HERMAN Amélie

HILBEY Joséphine

KIRASKOSYAN Voskan

LEVÊQUE Maëlle

NIENNAT Clarisse

PICARD Rosie

POIRIER Julie

QUINTIN Lise

RAMIARINIRINA Nikki

TESSONEAU Mélanie

ZOT Virginie

Liste d’attente

1) NOVERCAT Caroline

2) DHO Shannon

3) RICHARD Marion

4) PUJOL Louisianne

5) DABIN Juliette

 

NB : Les candidats non admis seront reçus pour des explications et conseils, s’ils le souhaitent mercredi 12 entre 10 h et 13h , Bat A4, département de psychologie par les responsables du M2 PRC.

 

LISTE DES CANDIDATS RETENUS POUR LE MASTER PCC – PARCOURS CRIMINOLOGIE-VICTIMOLOGIE

  1. BUREAU MARIE
  2. CATALA MORGANE
  3. DESPUJOLS MARIE
  4. DUPEYROU AURÉLIE
  5. FERMY AMANDINE
  6. GABORIAU DEBORAH
  7. GAMEIRO-GIL CAROLINE
  8. HOEFFEL ANNAELLE
  9. LE HÉRISSÉ MATHIEU
  10. LE MARCHAND KELLY
  11. LEYCURAS ANTOINE
  12. ORRY ANDRÉA
  13. QUERRIOUX ANNA
  14. ROY LISA
  15. DA SILVA LINDSAY

  LISTE D’ATTENTE 

  1. THY-TINE MÉLODY
  2. BLONDEAU LOLA
  3. COLLOT ÉLISE
  4. POHL ÉMILIE (EXT)
  5. CORDUAN MARIE
  6. PENAUD MÉLANIE
  7. BENBOUAZAB FOUAD

Un bébé pour soi ? Assistances à la procréation, mutations familiales et transformations sociales, Paris , 2 /06/2017

Avec Alain DUCOUSSO LACAZE

Aujourd’hui, un couple sur cinq consulte pour une infertilité et recourt à une assistance médicale à la procréation (AMP). Cet usage de la médecine tient à différentes raisons, mais s’explique aussi par le retard des couples à concevoir, lorsque la fertilité devient moins favorable, ce qui impose des techniques sophistiquées. L’enfant, tant attendu, devient un impératif et l’infertilité est vécue comme une calamité, une injustice, une infirmité. Les incertitudes, qui entouraient autrefois la procréation, donnaient aux rencontres une part de hasard et d’indécidable que les techniques d’aujourd’hui tendent à gommer, au sens où l’ambivalence liée au désir d’enfant n’a plus sa place.

Or, le parcours de l’AMP est lourd à la fois physiquement et psychologiquement de sorte que plus de la moitié des couples arrêtent au bout du troisième essai. La demande est donc très forte, le parcours médical semé d’embûches, la pression psychologique intense. De plus de nombreuses questions se posent :

  • Jusqu’à quel âge peut-on procréer ?

  • Faut-il autoriser les dons de gamètes à tous ceux qui en font la demande ?

  • Quels sont les questions éthiques face aux groupes de pression ?

  • Y-a-t-il un droit à l’enfant ?

Les nouvelles techniques de procréation bouleversent les repères de la filiation traditionnelle mais n’en a-t-il pas toujours été ainsi ? Les sociétés n’ont-elles pas inventé des façons d’avoir des enfants qui correspondaient à la façon dont elles se représentaient les liens de filiation ?

Aujourd’hui, on ferait un enfant non pour la société, pour la perpétuation de l’existence collective, mais pour soi et pour lui-même, et certains se demandent ce qu’il en résultera pour l’enfant d’être désiré et de naître « enfant du désir ».

L’enfant lui se reconnaît dans le récit de ses parents et de sa famille, récit en partie validé par la société. Comment les couples peuvent-ils dépasser le biologique et trouver leur place comme parents lorsque la technique médicale est au centre du dispositif et que l’enfant n’est pas issu du corps à corps de la rencontre amoureuse, comment se représenter la part de «nature » dans la procréation? Et quelle est la part de « culture » lorsque la filiation est surtout sociale, affective et relationnelle ? Si la biologie semble donner une possibilité technique pour permettre à l’enfant d’exister lorsque le couple ne peut enfanter, c’est le sens de cette procréation qui importe, la signification que les parents lui donnent, en partie à leur insu aussi, afin que la filiation puisse exister.

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