Journée d’étude Corps et Cancer, Le prix de la guérison – 23/011/2017, Poitiers

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Les progrès de la médecine ont permis d’augmenter considérablement la survie des personnes atteintes de cancer. Pourtant, peu de travaux sont consacrés aux enjeux de la guérison. Du point de vue subjectif, le coût d’une telle expérience se révèle bien à distance de la fin du traitement: guérison physique et guérison psychique ne connaissent pas toujours le même destin. Par ailleurs, guérir n’a pas le même sens pour le patient, la famille ou le soignant: le regard du médecin et du psychologue, mais aussi celui du philosophe et de l’historien s’avèrent précieux pour comprendre ce que guérir veut dire. Enfin, les innovations thérapeutiques en oncologie entraînent un coût social qui bouleverse l’économie de la santé et accentue les inégalités,effets que la sociologie permet d’éclairer. Guérir donc, mais à quel prix ? La question, complexe, exige une approche interdisciplinaire, rendue possible lors de cette Journée grâce au Programme CPER-FEDER «Déficience, handicap, violence: le corps à l’épreuve », porté par les laboratoires CAPS, HERMA et CRIHAM de l’Université de Poitiers.

Programme : document

CORPS, GENRE ET VULNÉRABILITÉ.LES FEMMES ET LES VIOLENCES CONJUGALES – 17/18 novembre, strasbourg

Programme :

Dans la question des violences conjugales, le corps des femmes tient une place tout à fait particulière. Le corps féminin, corps intime et corps social, nous conduit à chercher à comprendre comment dans une société donnée, et au travers des rapports de genre qui l’organisent, se sont mises en place la perception, la représentation et la construction des corps pour le sujet lui-même et pour son partenaire. Dans ce contexte, nous tenterons de cerner les effets de la rencontre et de la relation à l’autre dans la construction du lien conjugal et de ses violences. En croisant les approches propres aux différentes disciplines que sont l’histoire, le droit, la sociologie, le travail social et la psychologie, ce colloque international pluridisciplinaire vise à explorer et à interroger la manière dont les sociétés dans leur diversité conçoivent et prennent en compte les situations de vulnérabilité, et leurs répercussions sur le vécu des femmes.

Avec la participation de MJ Grihom

Programme détaillé : document

Admis Master 2 PPC : PRC & CV 2017/2018

Candidats admis à s’inscrire au Master Professionnel « Pratiques et Recherches Cliniques » pour l’année universitaire 2017-2018

 AHMAR Mirela

AMBLARD Marion

ARNOULT Sarah

BARBAGLIE Lisa

BERNARD Anne

BUISSON Elodie

CHENU Alice

CHEVALIER Céline

CLAIR Mathilde

DURAND Charlotte

FRESNEAU Florine

GENIEY Kevin

GLOVER Gaïl

HERMAN Amélie

HILBEY Joséphine

KIRASKOSYAN Voskan

LEVÊQUE Maëlle

NIENNAT Clarisse

PICARD Rosie

POIRIER Julie

QUINTIN Lise

RAMIARINIRINA Nikki

TESSONEAU Mélanie

ZOT Virginie

Liste d’attente

1) NOVERCAT Caroline

2) DHO Shannon

3) RICHARD Marion

4) PUJOL Louisianne

5) DABIN Juliette

 

NB : Les candidats non admis seront reçus pour des explications et conseils, s’ils le souhaitent mercredi 12 entre 10 h et 13h , Bat A4, département de psychologie par les responsables du M2 PRC.

 

LISTE DES CANDIDATS RETENUS POUR LE MASTER PCC – PARCOURS CRIMINOLOGIE-VICTIMOLOGIE

  1. BUREAU MARIE
  2. CATALA MORGANE
  3. DESPUJOLS MARIE
  4. DUPEYROU AURÉLIE
  5. FERMY AMANDINE
  6. GABORIAU DEBORAH
  7. GAMEIRO-GIL CAROLINE
  8. HOEFFEL ANNAELLE
  9. LE HÉRISSÉ MATHIEU
  10. LE MARCHAND KELLY
  11. LEYCURAS ANTOINE
  12. ORRY ANDRÉA
  13. QUERRIOUX ANNA
  14. ROY LISA
  15. DA SILVA LINDSAY

  LISTE D’ATTENTE 

  1. THY-TINE MÉLODY
  2. BLONDEAU LOLA
  3. COLLOT ÉLISE
  4. POHL ÉMILIE (EXT)
  5. CORDUAN MARIE
  6. PENAUD MÉLANIE
  7. BENBOUAZAB FOUAD

Un bébé pour soi ? Assistances à la procréation, mutations familiales et transformations sociales, Paris , 2 /06/2017

Avec Alain DUCOUSSO LACAZE

Aujourd’hui, un couple sur cinq consulte pour une infertilité et recourt à une assistance médicale à la procréation (AMP). Cet usage de la médecine tient à différentes raisons, mais s’explique aussi par le retard des couples à concevoir, lorsque la fertilité devient moins favorable, ce qui impose des techniques sophistiquées. L’enfant, tant attendu, devient un impératif et l’infertilité est vécue comme une calamité, une injustice, une infirmité. Les incertitudes, qui entouraient autrefois la procréation, donnaient aux rencontres une part de hasard et d’indécidable que les techniques d’aujourd’hui tendent à gommer, au sens où l’ambivalence liée au désir d’enfant n’a plus sa place.

Or, le parcours de l’AMP est lourd à la fois physiquement et psychologiquement de sorte que plus de la moitié des couples arrêtent au bout du troisième essai. La demande est donc très forte, le parcours médical semé d’embûches, la pression psychologique intense. De plus de nombreuses questions se posent :

  • Jusqu’à quel âge peut-on procréer ?

  • Faut-il autoriser les dons de gamètes à tous ceux qui en font la demande ?

  • Quels sont les questions éthiques face aux groupes de pression ?

  • Y-a-t-il un droit à l’enfant ?

Les nouvelles techniques de procréation bouleversent les repères de la filiation traditionnelle mais n’en a-t-il pas toujours été ainsi ? Les sociétés n’ont-elles pas inventé des façons d’avoir des enfants qui correspondaient à la façon dont elles se représentaient les liens de filiation ?

Aujourd’hui, on ferait un enfant non pour la société, pour la perpétuation de l’existence collective, mais pour soi et pour lui-même, et certains se demandent ce qu’il en résultera pour l’enfant d’être désiré et de naître « enfant du désir ».

L’enfant lui se reconnaît dans le récit de ses parents et de sa famille, récit en partie validé par la société. Comment les couples peuvent-ils dépasser le biologique et trouver leur place comme parents lorsque la technique médicale est au centre du dispositif et que l’enfant n’est pas issu du corps à corps de la rencontre amoureuse, comment se représenter la part de «nature » dans la procréation? Et quelle est la part de « culture » lorsque la filiation est surtout sociale, affective et relationnelle ? Si la biologie semble donner une possibilité technique pour permettre à l’enfant d’exister lorsque le couple ne peut enfanter, c’est le sens de cette procréation qui importe, la signification que les parents lui donnent, en partie à leur insu aussi, afin que la filiation puisse exister.

Programme : webpage

PARUTION Dialogue Revue de recherches cliniques et sociologiques sur le couple et la famille

Dialogue

2017/1 (n° 215)

Faire famille en contexte homoparental

L’évolution de la législation en 2013 concernant le mariage des couples de même sexe et l’adoption a « normalisé » ces situations même si l’insémination avec donneur, pour les couples lesbiens, et la gestation pour autrui restent illégales en France. Ce mouvement historique, initié en 1999 avec le Pacs, justifie des recherches sociologiques et anthropologiques visant à rendre compte de ses effets sur les familles dites « homoparentales », qui ne se constituent plus sur les mêmes principes, en genre et/ou en nombre, que la famille traditionnelle nucléaire. Par ailleurs, il paraît urgent que l’approche clinique référée à la psychanalyse s’empare des ces questions, avec ses problématiques propres, car si elle l’a fait en partie dans les débats, de manière souvent empirique et controversée, elle ne s’est pas attelée à de véritables recherches en ce domaine. Elle est également en retard par rapport à la psychologie du développement en ce qui concerne l’approche clinique des enfants de l’homoparentalité pour lesquels de nombreuses études, surtout à l’étranger, existent. Ce numéro privilégiera donc des recherches portant sur l’évolution récente des familles homoparentales d’un point de vue socio-anthropologique ainsi que les recherches cliniques référées à la psychanalyse visant à étudier le « faire-famille » du point de vue tant des parents que des enfants.

Sommaire

Page 7 à 19

Éditorial

Dossier : Faire famille en contexte homoparental. coordonné par Alain Ducousso-Lacaze et Emmanuel Gratton

Page 21 à 35

L’invention du « faire famille » du côté de l’enfant en situation de co-homoparentalité

Page 37 à 52

Clinique des liens familiaux dans une famille lesboparentale

Page 53 à 63

Gestation pour autrui, roman des origines et triple scène

Page 65 à 78

Procréation sans rapport sexuel et fantasmes de scène primitive. Réflexions issues d’une approche clinique de l’homoparentalité

Page 79 à 94

Représentations de la parenté et termes d’adresse dans les familles lesboparentales

Page 95 à 110

Sociabilité et rapport au voisinage dans les familles homo et hétéroparentales

France Inter : Dépression : de nouveaux espoirs ? avec PH KELLER

Dépression : de nouveaux espoirs ?

Fille déprimée

Jadis nommé mélancolie, spleen, c’est un état décrit il y a plus de 2500 ans en Grèce, par Hippocrate : la dépression.

Elle touche plus de 350 millions de personnes à travers le monde. Et près d’une personne sur 5 traversera un épisode dépressif dans sa vie. Mais c’est une maladie qui reste encore méconnue. Un documentaire diffusé samedi prochain à 22h20 sur Arte aborde par exemple la piste inflammatoire cérébrale qui pourrait provoquer une dépression. Nous verrons également ce matin quels sont les facteurs de risque ? Pourquoi certaines personnes développent une dépression après certains événements de la vie et pas d’autres ? Quel rôle joue le stress chronique ? Quelles sont les moyens de prévention ? Comment limiter les conséquences d’une dépression sur la qualité de vie ?

https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-03-avril-2017

Candidature M2 PCC (PRC et CV)

Voilà pour modèle le dossier de candidature

Vous le trouverez à remplir en ligne sur l’application CIELL2 à partir du 8/05

https://ciell2.appli.univ-poitiers.fr/WebCiell2/

Attention la saisie se fait en une seule fois, c’est pourquoi nous vous conseillons de bien préparer au préalable votre dossier

Aucun dossier ne peut parvenir par papier

Modèle :  dossier-de-candidature-m2-pcc-2017-2018