« Le soin dans tous ses états », Poitiers, 23/11/17

Table ronde : »Le soin dans tous ses états »

jeudi 23 novembre 2017 à 20h30.

Avec Dolorès Albarracin,  psychanalyste,

Ingrid Auriol, professeure agrégée de philosophie et 

Brigitte Greis, infirmière libérale à Poitiers.

 

Espace Mendès France

1 place de la Cathédrale

86000 POITIERS

Entrée libre et gratuite

Le féminicide – colloque Jeudi 28 septembre 2017 – Poitiers

 

9 h – Accueil

9 h – 10- 9 h 35 : Ouverture : Catherine Coutelle, Yves Jean,

9 h 35 – Introduction : Lydie Bodiou, Frédéric Chauvaud, Ludovic Gaussot, Marie-José Grihom

Matin

La volonté de savoir. Discours et débats

Président de séance : Ludovic Gaussot

9 h 45 – 10 h 10 ■ Féminicide : impunité et responsabilité sociétale

Marylène Lapalus (Université Lyon 2)

10 h 10 – 10 h 35 ■ Féminicide, fémicide ou homicide au Chili (2006-2010)

Myriam Hernãndez Orellana (Université Paris Est)

10 h 35 – 10 h 55. Débats et Pause

Présidente de séance : Marie-José Grihom

10 h 55 – 11 h 20 ■ Des dissonances juridico-politiques dans le débat français sur le féminicide

Amélie Bescont (Université Paris Diderot – Sciences Po) et Taiana Marcon (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)

11 h 20 – 11 h 45 ■ Le discours onusien sur les violences familiales. Féminicide : du crime d’honneur au crime passionnel

Aurore Schwab (Université de Genève)

Débats – 11 h 45 – 12 h 15

 

Après Midi

La volonté de comprendre. Pratiques et représentations

 Président de séance : Frédéric Chauvaud

13 h 55 ■ Aux sources du féminicide en Islam :  le Waad

Sofiane Bouhdiba (Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis)

14 h 20 ■ Tuez-les ! Les crimes contre les femmes au siècle des Lumières, l’exemple du Poitou

Fabrice Vigier (Université de Poitiers)

14 h 20 – 14 h 45 – Débats et Pause

Présidente de séance : Lydie Bodiou

14 h 45 – 15 h 10 ■ La guillotine contre le féminicide ? Regard sur les victimes féminines des condamnés à mort (France, 20ème siècle)

Nicolas Picard (Université Paris I)

15 h 10 – 15 h 35 ■ Narrer le féminicide au Mexique : un art de l’urgence

Cathy Fourez (Université Lille III)

15 h 35 – 15 h 55– Débats

15 h 55 – 16 h 15 – Conclusions : Laurie Laufer et Beatriz Santos

Journée d’étude Corps et Cancer, Le prix de la guérison – 23/011/2017, Poitiers

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Les progrès de la médecine ont permis d’augmenter considérablement la survie des personnes atteintes de cancer. Pourtant, peu de travaux sont consacrés aux enjeux de la guérison. Du point de vue subjectif, le coût d’une telle expérience se révèle bien à distance de la fin du traitement: guérison physique et guérison psychique ne connaissent pas toujours le même destin. Par ailleurs, guérir n’a pas le même sens pour le patient, la famille ou le soignant: le regard du médecin et du psychologue, mais aussi celui du philosophe et de l’historien s’avèrent précieux pour comprendre ce que guérir veut dire. Enfin, les innovations thérapeutiques en oncologie entraînent un coût social qui bouleverse l’économie de la santé et accentue les inégalités,effets que la sociologie permet d’éclairer. Guérir donc, mais à quel prix ? La question, complexe, exige une approche interdisciplinaire, rendue possible lors de cette Journée grâce au Programme CPER-FEDER «Déficience, handicap, violence: le corps à l’épreuve », porté par les laboratoires CAPS, HERMA et CRIHAM de l’Université de Poitiers.

Programme : document

Colloque « Au delà du corps: Figures du corps augmenté dans la BD » – 5, 6 et 7 décembre 2016 à Angoulême

Figures du corps augmenté dans la BD

 

Colloque scientifique proposé par l’Université de Poitiers, la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, le Pôle Image Magelis, le Centre Universitaire de la Charente, le département de la Charente – dans le cadre du programme INSECT (CPER 2015-2020).

Responsables scientifiques du colloque:
Marion HAZA (Maître de Conférence en psychologie à l’Université de Poitiers) et Denis MELLIER (Professeur en littérature générale et comparée à l’Université de Poitiers)

Programme:

Lundi 5 décembre

13h45 : accueil
14h : ouverture du colloque
14h15 : présentation du colloque
Marion HAZA (Psychologue clinicienne, MCU Poitiers, EA4050 CAPS) et Denis MELLIER (Professeur de littérature générale et comparée à l’Université de Poitiers)

Histoires et formes culturelles de l’augmentation graphique

Discutants : Nicolas DAUMAN (Maître de conférences en psychologie à l’Université de Poitiers) et Frédéric CHAUVEAU (Professeur d’Histoire à l’Université de Poitiers)

14h30 Homo hieroglyphicus : vecteurs, chandelles et tourbillons
Thierry SMOLDEREN (Scénariste, Professeur à l’EESI)
15h10 débats-discutants
15h30 « The body in Pop Art Comics in the Sixties » – communication en Anglais – Hugo FREY (Professeur d’Histoire à l’Université de Chichester, Angleterre)
16h10 débats-discutants
16h30 pause
16h45 Métabarons et Technopères : corps, appareil, technologies chez Jodorowski – Denis MELLIER (Professeur de littérature générale et comparée à l’Université de Poitiers)
17h25 débats-discutants
17h45 fin de la journée

Mardi 6 décembre

Normes et genres : comics et mangas

Discutants : Alexandre LEVY (Maître de conférences en psychologie à l’Université d’Angers)
et Patric CLANET (Directeur de l’EESI)

9h30 Fragmentation de l’être, mémoire et identité dans les mangas – Alexandra AÏN (Doctorante Mica – Université Bordeaux Montaigne)
10h10 débats-discutants
10h30 Quand la BD figure l’archaïque : Iron Man, son double et la confusion identitaire – Florian HOUSSIER (Psychologue, psychanalyste, Professeur à Paris 13)
11h10 débats-discutants
11h30 pause
11h45 L’envers du corps super-héroïque : les super-pouvoirs aux prises avec la réalité du délitement – Camille BAURIN (Docteur en littérature comparée, Bibliothèque Václav Havel, Paris 18e)
12h25 débats-discutants

12h45- 14h30 pause déjeuner

Hybridations : corps, formes, discours

Discutants : Pascal-Henri KELLER (Professeur émérite en psychologie à l’Université de Poitiers)
et Luc VIGIER (Maître de conférences en littérature française à l’Université de Poitiers)

14h30 La transgression du corps dans l’imaginaire des bandes dessinées : une lecture de l’être en tant que limite – Judith NICOGOSSIAN (Docteur en anthropologie).
15h10 débats-discutants
15h30 Ghost In The Shell, Druuna : l’érotisme de la simulation dans la bande dessinée – Johann CHATEAU-CANGUILHEM (Docteur en esthétique, laboratoire MICA, Université Bordeaux Montaigne).
16h10 débats-discutants
16h30 pause
16h45 Typologie du presque-humains : mangas et animés changent-ils la donne? – Thierry HOQUET (Professeur des Universités Paris Ouest Nanterre La Défense, Membre de l’Institut Universitaire de France)
17h25 débats-discutants
17h45 fin de la journée

Mercredi 7 Décembre

Corps extrêmes et représentations limites

Discutants : Jacky FILLON (psychologue)
et Anne-Cécile GUILBARD (Maître de conférences en littérature française à l’Université de Poitiers)

9h30 Quand les corps augmentés de la BD s’incarnent
Marion HAZA (Psychologue clinicienne, MCU Poitiers, EA4050 CAPS)
10h10 débats-discutants
10h30 « Du devenir-parasyte » (autour du manga Parasite de Hitoshi Iwaaki) – Antonio LLEIVA (professeur à l’Université du Québec à Montréal, UQAM, Canada)
11h10 débats-discutants
11h30 pause
11h45 Comics for the Anthropocene?: Media Archaeology and Deep Time in Where the Tides Ebb and Flow (A. Breccia), Meteorologias (D. Conefrey) and Here (R. McGuire)
Arnoud ROUMENS (BEIP-Cofund Post-Doctoral Fellow, ACME Research Group, Faculté de Philosophie et Lettres, Université de Liège)
12h25 débats-discutants

13h00 fin du colloque

Journée d’Etudes « Violences chez les jeunes enfermés » 27/5 /16, Poitiers

Les débats autour de la délinquance animent la société sur le plan médiatique, culturel, social, comme en témoignent les informations, reportages, films, séries télévisées ou livres s’inspirant de ce thème. Cette question se pose naturellement dans les institutions travaillant avec les mineurs dits délinquants. La place de l’adolescent face à la justice a changé, notamment depuis l’ordonnance de 1945 et l’accent mis sur le modèle éducatif remplaçant le « bagne d’enfants ». Ainsi la justice apporte une réponse sensée mêler enjeux éducatifs et répressifs. Dans le parcours judiciaire propre à l’adolescent délinquant, notamment pris en charge par les institutions de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, les institutions de soins psychologiques « CMPP » et les lieux de privation de liberté « Centres Educatifs Fermés, Centres Educatifs Renforcés, Quartiers Mineurs », justice, clinique et éducatif cohabitent. Or les contraintes judiciaires, éducatives et psychologiques ou psychiatriques ne sont pas les mêmes. Comment donc articuler ces prises en charge autour du sujet, qui plus est du sujet en pleine tourmente pubertaire ? Comment associer ces idées de sanction et de protection chères à l’ordonnance de 1945 ? Qu’en est-il des trajectoires de prise en charge de la délinquance pour les jeunes et pour les professionnels ? Nous souhaitons au cours de cette journée approfondir ces questionnements croisés entre justice, éducation et soin. Les parcours délinquants voire criminels de certains adolescents seront exposés tout au long de ce colloque et débattus par des professionnels du soin, de la justice, de l’éducatif, experts de la délinquance adolescente. Ainsi se croiseront les paroles retranscrites des adolescents eux-mêmes, des magistrats, des cliniciens, des éducateurs, des directeurs d’établissements.

9h Ouverture : Pr Alain Ducousso-Lacaze (Professeur, directeur EA4050 CAPS, Université de Poitiers)

9 h 15 Introduction : Pr MJ Grihom (Psychologue, Professeur, EA4050 CAPS, Université de Poitiers)

9h 30 Conférence : Violences envers soi chez les jeunes privés de liberté Marion Haza (Psychologue, MCF, EA4050 CAPS Université de Poitiers, présidente d’ARCAD, secrétaire générale du CILA)

10h15 Discussion : Jean Motte dit Falisse (Psychologue CRIAVS Limoges, Dr en criminologie UCL, membre associé EA4050 CAPS) et débat avec la salle

10h45 Pause

11h Conférence : Les mineurs adolescents face à la justice Pr Laurence Leturmy (Professeur, Université de Poitiers, ISC-EPRED)

11h 45 Discussion et débat avec la salle.

***

14h Conférence : Violences dans la famille Pr Florian Houssier (psychologue, psychanalyste, Professeur, Université Paris 13, Président du CILA)

14h45 Discussion Pr MJ Grihom (Psychologue, Professeur, EA4050 CAPS, Université de Poitiers) et débat avec la salle.

15h30 Pause

15h45 Table ronde : Prise en charge des jeunes violents

Romain Gady (psychologue, CHU Poitiers) / Jean Motte dit Falisse (psychologue CRIAVS Limoges, Dr en criminologie UCL, membre associé EA4050 CAPS) / JL Douillard (psychologue, CHU Saintes, Vice-Président d’ARCAD) / Sébastien Rossignol (Directeur Quartier Mineur Gradignan).

17h30 : Conclusion : Pr JL Senon (Psychiatre, Professeur, Université de Poitiers, Médecine)

 

Lieu : MSHS POITIERS, amphithéâtre.

Tarif : Formation continue : 30€ / individuel : 10€ / gratuit pour les étudiants et sans emploi. Chèque à l’ordre d’Agent comptable Université de Poitiers.

Demande d’inscription : ea4050.caps@gmail.com

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Soirée grand public : 20h, Espace Mendès France Projection de La tête haute (grand public) et Débat avec Jean Motte dit Falisse (psychologue CRIAVS Limoges, Dr en criminologie UCL., membre associé EA4050 CAPS) / Marion Haza.

Les batailles du corps : Le féminin entre désir, contrainte et aliénation Jeudi 10 mars – 15 h – 18 h, POITIERS

Dans le cadre de l Axe 3 MSHS – CPER Insect – Université de Poitiers, une Conférence-débat

Avec                              ■ Catherine Coutelle, députée de la Vienne et Présidente de la Délégation de l’Assemblée Nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes.

■ Monique Bydlowski, Psychiatre, Directrice de recherche honoraire à l’Inserm.

■Stéphanie Grandcolin, médecin généraliste, qualifiée en gynécologie.

■ Florence Rochefort (sous réserve)

 

 

MSHS – Salle des conférences

Organisée par Lydie Bodiou (Herma), Frédéric Chauvaud (Criham), Marie-José Grihom (Caps), Sabine Lambert (Gersco) et Eloïse Morel (Criham)

CORPS DÉFAILLANTS- 9 10 11 septembre, Poitiers

Depuis une vingtaine d’années les travaux sur le corps ont connu un renouveau très important. Les analyses et les regards disciplinaires se sont multipliés. L’objet corps, pour être saisi dans son infini complexité, a besoin d’approches croisées. Le corps supplicié, le corps handicapé*, le corps meurtri par les intempéries ou par les conflits armées, le corps brutalisé lors de rixes interpersonnelles ou dans le cadre de violences conjugales ont fait l’objet de travaux de qualité mais souvent dispersés. L’historiographie montre en effet que si les études psychologiques de qualité sont assez nombreuses, sans compter les contributions plus strictement médicales, en revanche les autres disciplines sont plutôt absentes. De la sorte, le rééquilibrage des connaissances s’avère indispensable.

Le corps défaillant est celui qui ne correspond pas ou plus aux attentes. Lentement, en fonction de l’âge ou bien d’une maladie évolutive ou encore d’un traumatisme, le corps semble se dérober. Brutalement, à la suite d’un accident, d’une agression ou d’une maladie soudaine, le corps ne répond plus aux demandes, ou du moins imparfaitement. Il s’agira donc de penser le corps comme “manquant ou insuffisant “ dans la perspective des normes individuelles ou culturelles, sociales ou groupales médicales ou psychologiques, philosophiques, juridiques… Cette approche pluri-disciplinaire se situe dans une perspective d’histoire culturelle.

La notion de corps défaillant rejoint les questions de l’altérité acceptée, de l’altérité radicale, de l’affirmation aussi d’une société inclusive. Le corps défaillant ne correspond pas à un jugement, peut sans aucun doute devenir une notion heuristique permettant de penser et de comprendre une forme singulière « d’altérité de l’intérieur ». Elle peut recouvrir la diversité des défauts réels ou physiques, imaginaires ou idéaux, symboliques ou culturels dont le corps peut être le porteur mais dont l’impact social est inexistant, faible ou très modéré – qui ne relève pas d’un handicap social reconnu. La défaillance s’entendra sous l’angle de sa temporalité : provisoire ou durable, unique ou répétée, limitée ou généralisée à d’autres fonctions, brutale ou progressive,

Cette approche du corporel ne peut évidemment ignorer les effets psychiques provoqués sur les principaux intéressés comme sur leur entourage. Elle pose encore la question d’une double prise de conscience. Tout d’abord celle de l’écart, parfois vertigineux, entre le corps réel et le corps imaginaire, puis celle que le   corps n’est pas « immuable », qu’il s’agit d’un corps transitoire, voire provisoire.

Capture d’écran (10)

Tout le programme ici : https://upmail.univ-poitiers.fr/service/home/~/?auth=co&loc=fr_FR&id=8772&part=2